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Alexandra et Nicolas | Fête des Amoureux | France Lert

Les palois ont goûté à leur première Saint Valentin Séromantique

18 février 2010 (papamamanbebe.net)

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Reda : Sophie et Zina… Bonjour. Entre les pseudonymes, les noms de guerre et les blases, tout court… Comment ça va ?

Sofi : Oui, ça va. Merci.

Zina : ça va aussi.

Reda : On va parler après la Saint-Valentin. Remise de la Saint-Valentin ?

Sofi : Oui, on a passé une bonne fête. Il y avait plein d’ambiance ici et c’était cool.

Reda : OK, alors avec nous, France Lert qui est directrice de recherche à l’INSERM (Institut National de la Santé et de la Recherche Médicale) et qui, très récemment, s’est exprimée… Elle est « pour ! » les soirées « séromantiques » organisées par le Comité des familles. Bonjour et bienvenue à l’antenne.

France Lert : Bonjour.

Reda : D’abord, on va donner la parole à trois participants de la Saint-Valentin « séromantique » de Pau. Alexandra était la première à se retourner et à nous envoyer des sons, des interviews, des informations sur tout ce qui s’est passé dimanche après-midi, à Pau. Voici donc Serge. Sachez qu’on va aussi faire une nouvelle rubrique, « le bureau des réclamations », mais on écoute d’abord.

Début du son

Alexandra : Alors, je suis avec Serge qui nous a fait le plaisir et l’honneur d’être parmi nous pour le 14 février. Serge dit « Choupinou » pour les intimes (rires). Donc Serge, dis-moi ce que tu en penses, dis-moi tes premières impressions comme ça à chaud.

Serge : Sur la journée qui vient de débuter ?

Alexandra : Tout à fait !

Serge : C’est convivial, c’est sympa. C’est pas mal. Je discute avec tout le monde, c’est génial. On discute de tout. C’est bien.

Alexandra : Super ! Est-ce que tu aurais quelque chose à dire en plus ou en moins ?

Serge : Un plus ou un moins. Je ne saisis pas la question.

Alexandra : En fait, est-ce que tu aurais aimé quelque chose de plus ou truc négatif ?

Serge : Un truc négatif ? Bah, ce qui serait bien, c’est qu’il y ait des discussions de tout le groupe. Parce qu’en fait, si je veux discuter avec une personne, je suis obligé de sauter de groupe en groupe et de m’immiscer un peu. J’ai l’impression de déranger d’ailleurs. Sinon… je sais que je ne dérange pas. Voilà, sinon j’aimerais bien que ce soit un seul groupe et qu’on discute. Voilà, pourquoi pas.

Alexandra : Si je saisis bien, un groupe de parole. Par exemple, une soirée discussion, ça serait OK pour toi de participer à ce genre de sujet ?

Serge : Oui, voilà. Comme on fait ici, autour d’un buffet froid avec des petits gâteaux, des petites crêpes et tout ça, avec la musique un peu moins forte qu’on puisse s’entendre parler. Oui, ça serait intéressant.

Alexandra : Et bien, c’est super. Je te remercie d’avoir répondu présent à l’appel du Comité des familles 64 pour ce 14 février.

Serge : De rien. Allez, je te fais la bise Alexandra.

Fin du son

Reda : Alexandra est depuis janvier 2008, correspondante du Comité des familles, et par la suite, déléguée départementale de l’association. Et c’est elle qui est, un petit peu, comme tout le monde le sait autour de la table, la cheville ouvrière de la Saint-Valentin « séromantique », la première fois que ça se passe ailleurs qu’à Paris. Alors qu’avant, on avait toujours des gens qui nous écrivaient « Comment ça se fait que ce n’est qu’à Paris », « Arrêtez de nous faire les Parisiens », tout ça… Donc, il a fallu attendre qu’il y ait des gens motivés pour organiser des fêtes pareilles. Là, il y en a eu quatre. On espère que pour l’année prochaine, il y en aura pleins d’autres. On va maintenant écouter Dominique et Fred pour ensuite discuter de tout ça.

Début du son

Dominique : Je suis très heureuse d’être venue aujourd’hui participer à la Saint-Valentin à Pau. Ça m’a permis de rencontrer d’autres personnes comme moi et au moins de sentir qu’on n’est pas seul dans la région et c’est important. Voilà.

Alexandra : Alors j’ai entendu dire que, peut-être, tu serais du voyage pour le Méga Couscous. Alors dis-nous en plus, est-ce que ? Est-ce que pas ?

Dominique : Oui, je compte bien y aller parce que j’ai envie de rencontrer d’autres personnes dans d’autres régions aussi. Donc, c’est toujours très intéressant de voir qu’il y a du monde partout. Et donc, j’irais au Méga Couscous, oui !

Alexandra : Ah ! Bah, c’est super. On goûtera le couscous de tata Nawel, le 20 mars. Je te remercie beaucoup Dominique.

Dominique : De rien.

Alexandra : Je te souhaite de faire bonne surtout jusqu’au Pays Basque. Merci d’être venue, ça m’a fait très, très plaisir.

Fin du son

Reda : Le droit ou d’être aimer, c’est tout simple et c’est la raison d’être de ces Valentins « séromantiques ». Dernière prise de parole. On écoute Fred et c’est important même si… Il y a plusieurs choses qui sont importantes. D’une part, que ces soirées ont eu lieu ailleurs qu’à Paris. Deuxièmement, que ce sont des personnes comme Alexandra, Ben et Nadine, des personnes qui ont, avec très peu de moyens, avec des moyens dérisoires, pour le dire pudiquement, réussi à monter, organiser, faire connaître, faire la promotion, donner envie aux gens de venir. Et on va entendre dans les semaines qui viennent, un peu, le retour des un et des autres concernant ces fêtes. Dernière prise de parole. Fred…

Début du son

Fred : Mes impressions sont diverses. C’était la première fois pour moi. Donc, je n’ai pas été déçu mais je m’attendais quand même à un peu mieux. Mais pour une première fois, pour ma part, j’en retire de bonnes choses. Et c’est quelque chose à refaire.

Alexandra : Qu’est-ce que tu améliorerais par exemple ?

Fred : L’organisation et puis, et que les gens qui s’invitent, viennent quoi, et ne restent pas chez eux et qu’on ne se retrouve pas à quatre à jouer à la belote.

Alexandra : D’accord, ça c’est un message.

Fred : C’est un trait d’humour.

Alexandra : On va dire que c’es t un message subliminal aux gens qui se sont inscrits mais qui ne sont pas venus.

Fred : Voilà !

Alexandra : D’accord. En tout cas, je te remercie. Et j’espère te compter parmi nous pour des prochaines activités du Comité des familles.

Fred : J’espère aussi.

Alexandra : Je te remercie.

Fred : Merci.

Fin du son

Reda : Alexandra, une jeune maman de quatre enfants qui vit avec le VIH depuis plus de dix ans, a enregistré ces prises de parole. Elle a réuni et fédéré pleins de gens autour d’elle pour organiser cette fête.

Wilfried Corvo