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À propos du Comité des familles pour survivre au sida (2003–2013) | Rassemblements des familles pour survivre au sida

Naissance le 14 juin 2003 du Comité des familles, première association créée et gérée par des familles vivant avec le VIH

14 août 2007 (papamamanbebe.net)

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Le comité des familles Maghreb Afrique des familles pour survivre au sida

Le Comité des familles a été créé par des familles réunies à la Cité des 4000 à la Courneuve à l’occasion du premier Diwane (fête) des familles le 14 juin 2003.

- La Courneuve-Cité des 4000 : une association naît contre les tabous du sida (Le Parisien)
- Premier Diwane (fête) des familles vivant avec le VIH (14 juin 2003)

Un an plus tôt, nous étions sortis de l’ombre pour organiser les premiers rassemblements des familles, place de la Fontaine des Innocents au coeur de Paris, pour revendiquer l’égalité des droits face à la maladie, et pour démontrer notre volonté d’en finir avec la honte et le silence de l’injustice de l’épidémie.

Rassemblements des familles pour survivre au sida

C’est dans la foulée de ces rassemblements que nous avons pris conscience du fait que, pour la plupart d’entre nous, nous avons vécu et nous vivons le sida en famille : notre volonté d’aimer, d’élever nos enfants, de garantir leur avenir et leur dignité a toujours été au coeur de nos préoccupations.

Première association créée et gérée par des familles directement concernées par le sida

La réussite de cette mobilisation est le fruit d’un long travail militant. Les familles fondatrices du Comité se sont connues par le biais de l’émission de radio Migrants contre le sida, qui informe et donne la parole aux séropositifs depuis octobre 1995, date de l’arrivée des trithérapies et des preuves de l’efficacité de la politique de réduction des risques pour les usagers de drogue.

S’il faudra huit ans avant d’aboutir à la création de l’association, c’est du fait des difficultés matérielles, de notre marginalisation sociale et politique y compris dans le champ de la lutte contre le sida, mais c’est aussi parce que nous avons pris conscience de la nécessité d’un projet associatif structuré, à force de réagir à chaque fois dans l’urgence et au coup par coup et face aux limites de l’entraide et des réseaux informels de solidarité.