À propos du Comité des familles pour survivre au sida | Couples concernés par le VIH | Faire un bébé quand on est séropositif | Femmes séropositives | Grossesse et VIH | Rencontres des parents et futurs parents concernés par le VIH | Sylvie H.
Succès de la première Rencontre des familles : Plus de 60 familles ont répondu à l’appel du Comité pour débattre du devenir des enfants des séropositifs
13 juin 2005 (papamamanbebe.net)
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La rencontre des familles a fait salle comble, avec trois fois plus de participants que prévus !
Plus de 60 familles ont répondu à l’appel du Comité des familles pour débattre avec des médecins spécialistes des difficultés rencontrées pour faire et élever nos enfants quand on est séropositif.
Des couples ont dénoncé les conditions d’accueil, les délais d’attente et les critères d’exclusion de l’assistance médicale à la procréation (AMP), qui est censée prendre en charge, depuis un décret de mai 2001, les couples concernés par une infection virale.
Des mères séropositives ont interrogé les pédiatres présents sur les troubles neurologiques ou de comportement, qui pourraient être liés à la toxicité des trithérapies prises pendant la grossesse, dont souffrent certains enfants séronégatifs.
Enfin, des parents et des médecins venus d’Algérie et du Mali ont témoigné des difficultés des familles dans les pays d’origine des immigrés.
Des parents concernés par le VIH prennent la parole publiquement, certains pour la première fois
Environ un tiers des participants ont déjà un enfant.
Samia [1], secrétaire-générale du Comité, elle-même mère d’un garçon de douze ans et enceinte de six mois, a ouvert la rencontre.
Christine [2], maman de trois enfants, a pris la parole, en dialogue avec la pédiatre Ghislaine Firtion, pour évoquer les troubles dont souffrent certains enfants séronégatifs nés de mères séropositives ayant pris un traitement pendant la grossesse [3].
Hakima [4], très émue parce qu’elle n’avait jamais pris la parole publiquement, a raconté le décès de son nouveau-né du fait de la découverte tardive de sa propre séropositivité en Algérie [5].
Des préoccupations ignorées par les pouvoirs publics et les associations classiques de lutte contre le sida
Vingt-quatre familles ont adhéré au Comité des familles, en réponse à l’invitation de se regrouper pour élaborer une plateforme de revendications des familles portant notamment sur les difficultés d’accès à l’assistance médicale à la procréation (AMP).
Plusieurs journalistes de la radio et de la presse écrite étaient présents, et le Comité des familles a répondu positivement à leurs propositions de collaboration.
Pascal Lavergne, journaliste à Radio France Internationale, a ainsi pu enregistrer plusieurs interviews avec des médecins et avec des couples concernés qui ont demandé à prendre la parole [6].
L’enregistrement sonore de la rencontre sera bientôt diffusée par l’émission de radio Maghreb-Afrique Survivre au sida pour les familles qui vivent hors de la région parisienne ou à l’étranger.
Enfin, un compte rendu écrit sera préparé par Marta Maia [7] et Nadia Ouabdelmoumen, jeune doctorante en sociologie. Ce compte rendu sera transmis aux institutions concernées, notamment à Bertrand Delanöe et Alain Lhostis, président du Conseil d’administration de l’Assistance publique, à Didier Houssin, Directeur général de la Santé, Gilles Brücker, directeur de l’Institut national de veille sanitaire, Philippe Lamoureux, directeur de l’Institut national pour la prévention et l’éducation à la santé, et Willy Rozenbaum, président du Conseil national du sida (CNS).
Remerciements à tous ceux qui soutiennent les familles
Le Comité tient à remercier :
les familles présentes, et en particulier Christine, Hakima et les autres les personnes qui ont pris la parole ;
les intervenants : Aviva Devaux, Ghislaine Firtion, Corinne Floch, Laurent Mandelbrot, Marta Maia et Catherine Poirot ;
l’équipe qui a participé à l’organisation de la rencontre : Ahcene, Azzedine, Christian, Fatiha, Rachid, Rahim, et Serge Philippe ;
l’équipe des volontaires : Djiga, Farid, Madjid, Meriem et Nadia ;
Hayet et Samia, qui ont préparé le thé à la menthe et les patisseries servis par les volontaires.
Nous remercions également les soignants et les personnes séropositives qui ont relayé l’invitation auprès des couples concernés dans leurs consultations.
Enfin, nous tenons à remercier Amina Ayouch Boda, qui a soutenu cette initiative depuis le début.
Notes
[1] Samia anime Femme Plus, un collectif de femmes concernées. Pour lire et écouter les sujets abordées par Femmes Plus, consulter sa rubrique Femmes séropositives.
[2] Christine est un pseudonyme.
[3] Lire et écouter Trithérapie pendant la grossesse : quels risques, quelles conséquences pour nos enfants ? et Une maman, confrontée aux possibles conséquences des traitements pris pendant la grossesse, interpelle Jean-François Delfraissy.
[4] Hakima est un pseudonyme.
[5] Lire et écouter notre dossier sur l’Algérie.
[6] La rencontre avait déjà été annoncée par les radios, lire et écouter L’émission « Question de Tout » sur Beur FM annonce la Rencontre des familles du 11 juin 2005, Le Comité des familles invité par Nour Guerroudj pour l’émission Parenthèses sur Radio Orient, Le Comité des familles invité d’Aram Beng sur Radio France Internationale, Le Comité des familles invité d’Afrique Santé sur la radio Afrique n° 1.
[7] Marta Maia collabore à la rédaction de survivreausida.net. Elle est l’auteur de l’ouvrage Sexualités adolescentes.
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> Succès de la première Rencontre des familles : Plus de 60 familles ont répondu à l’appel du Comité pour débattre du devenir des enfants des séropositifs
je suis une maman de 30 ans et ma fille a ajourd hui 7 ans je lsi ces articles ou vous dites qu’il est possible d’avoir un enfant meme quand le mari est sero+ nous l’avons apris il y a 2 ans pourriez-vous me donner plus d’explications sur la methode et si celle si est suivie egalement en belgique
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je suis seropo depuis ,sous tritherapie depuis un an.je vis en couple tous seropo et on viens d’avoir un enfant sans se surinfecter une chance pour nous.d’abord moi je te conseil de parler avec votre medecin qui va vous poser plein de quetions sur l’evolution du traitement(statut imminovurologique par exemple) et d’autres,les methodes serons par la suite definies
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> Succès de la première Rencontre des familles : Plus de 60 familles ont répondu à l’appel du Comité pour débattre du devenir des enfants des séropositifs
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Succès de la première Rencontre des familles : Plus de 60 familles ont répondu à l’appel du Comité pour débattre du devenir des enfants des séropositifs
je suis un jeune celibataire seropositif.est ce possible de rencontrer au sein de votre association une jeune femme qui a le memme probleme de sante pour unmariage. parceque a chaque fois que je rencotre une femme pour le mariage elle me rejete des que je lui annonce que je suis seropsitif.
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Succès de la première Rencontre des familles : Plus de 60 familles ont répondu à l’appel du Comité pour débattre du devenir des enfants des séropositifs
Enfants de séropositif..... de séropositive de séropositifs... Au risque de passer pour un razeur , je n’éprouve nullement le besoin d’entrer dans cette case. J’ai aucune envie d’être ce que j’ai. Je vis avec le VIH okay. mais je ne l’incarne pas , ni ne le suis. Je comprends que cela soit tendu et que vous vouliez vous ériger en bastion portant les désirs de normalité de personnes vivant avec VIHOUNET :).(être normal c’est quoi ?) Je comprends tout à fait aussi que il y est un désespoir certain en terme de natalité comme de sexualité. car de toute façon le discours tenu est monolithique bien que necessaire. Que dites vous ?
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Succès de la première Rencontre des familles : Plus de 60 familles ont répondu à l’appel du Comité pour débattre du devenir des enfants des séropositifs
Moi non plus, cela ne me plait pas de voir mon fils comme un enfant de séropo, mais c’est ce qu’il est. Donc on peut se voiler la face — comme le font beaucoup de séropos qui disent qu’ils ne veulent pas se penser comme des malades — jusqu’au jour où mon fils sera malade ou handicapé à cause des médicaments pris par sa mère pendant la grossesse.
J’espère évidemment que ce jour n’arrivera jamais, mais je préfère bosser avec les médecins qui s’intéressent à ces questions, essayer d’avoir des réponses fondées dans la recherche et la science, pour faire en sorte que nos enfants échappent à ce destin... mais cela n’arrivera pas en faisant l’autruche.
Je préfère de loin assumer les étiquettes, et les retourner contre ceux qui voudraient les utiliser contre nous.
Je pense que l’avenir de nos enfants en dépend.
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Succès de la première Rencontre des familles : Plus de 60 familles ont répondu à l’appel du Comité pour débattre du devenir des enfants des séropositifs
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> Succès de la première Rencontre des familles : Plus de 60 familles ont répondu à l’appel du Comité pour débattre du devenir des enfants des séropositifs
bj, je suis eleve infirmiere en 3e annee et j ai decider de faire mon memoire de fin d annee sur la prise en charge de femmes seropositives desirant avoir un enfant. je souhaiterai avoir des temoignages a ce sujet. je vous remercie d avance
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Succès de la première Rencontre des familles : Plus de 60 familles ont répondu à l’appel du Comité pour débattre du devenir des enfants des séropositifs
Un grand merci à vous REDA et SAMIA, cette rencontre à fait bougé beaucoup d’interlocuteurs et à rendu le débat plus riche et très interessant.
Bonne continuation à l’association et contactez-moi si je peux vous aider à faire quelque chose... se serait là...
Bien cordialement,
DJIGA
