Algérie | Massacres coloniaux | Mémoire de la colonisation | Nassera Dutour
Émission du 16 octobre 2001 (n° 111)
16 octobre 2001 (survivreausida.net)
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Paris, 17 octobre 1961
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Présentation de l’émission spéciale Algérie
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Les comédiens de Déni de justice se présentent
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Belkacem au micro de Migrants contre le sida
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Nassera Dutour : où en est le mouvement des familles des disparus ?
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Nassera Dutour : un lieu de mémoire pour les familles des disparus
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Extrait de Déni de justice
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Fin de l’émission
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Émission spéciale entièrement consacrée à l’Algérie
- Paris, 17 octobre 1961 (durée : 2:36, format RealAudio)
- Présentation de l’émission spéciale Algérie (durée : 0:54, format RealAudio)
Déni de justice : témoignages contre l’oubli, ce soir au Forum des Images aux Halles à 20h, entrée libre. Bienvenue à toutes et à tous, c’est le départ de notre émission spéciale entièrement consacrée à Algérie, je vous invite donc à rester avec moi, Reda, jusqu’à 18 heures. Vous êtes à l’écoute de la seule émission qui parle directement aux séropositifs, aux malades du sida d’origine algérienne, d’origine maghrébine ou africaine.
Mais la vie des séropositifs et de leurs proches ne se réduit pas au virus. C’est pourquoi nous parlons chaque semaine de tous les sujets qui nous passionnent.
Nous attendons l’appel téléphonique de Belkacem, un des sept comédiens qui participe à cette mise en espace des témoignages des rescapés des nuits sanglantes d’octobre 1961.
Un peu plus tard, Nassera, porte-parole du Collectif des familles des disparus en Algérie, nous parlera elle aussi des enjeux de la mémoire...
Les comédiens de Déni de justice se présentent
- Les comédiens de Déni de justice se présentent (durée : 7:03, format RealAudio)
En attendant son appel, voici les comédiens qui seront ce soir au Forum des Images, avec Sapho, dans le cadre des commémorations des nuits de couvre feu, des nuits de répression d’octobre 1961. J’ai demandé à chacun de se présenter, de dire quelque chose sur pourquoi et comment il s’est retrouvé, quarante ans plus tard, partie prenante de la reconnaissance du crime de l’humanité sous les ordres de Maurice Papon, alors Préfet de la Préfecture de police de Paris.
Belkacem au micro de Migrants contre le sida
- Belkacem au micro de Migrants contre le sida (durée : 5:37, format RealAudio)
Algérie : Collectif des familles des disparus
- Nassera Dutour : où en est le mouvement des familles des disparus ? (durée : 10:54, format RealAudio)
- Nassera Dutour : un lieu de mémoire pour les familles des disparus (durée : 10:24, format RealAudio)
« Parler des disparus, c’est plus qu’émouvant, c’est tout un passé qui ressort, c’est 10 ans de cette sale guerre en Algérie... », nous racontait Nassera, porte-parole du Collectif, invité l’an dernier par Migrants contre le sida à l’occasion de la commémoration du 17 octobre 2000.
Le collectif des familles de disparu(e) s en Algérie regroupe des familles algériennes ou d’origine algérienne vivant en France ayant un proche parent disparu(e) suite à un enlèvement ou à une arrestation par les forces de sécurité. Au moins 7200 disparus en Algérie, depuis l’annulation des élections municipales de 1991, c’est plus que les disparus du Chili sous Pinochet.
J’ai rencontré Nassera, en plein travail dimanche après-midi, dans son petit local du 12e arrondissement. Entre deux rendez-vous, j’ai pu l’interroger sur le travail du collectif.
Nassera revenait de Barcelone, où elle a rencontré les juges qui avaient provoqué l’arrestation de Pinochet et discuté avec des proches des mamans de la Place de Mai. Paradoxe, alors que les Espagnols ne semblent savoir rien ou presque de l’Algérie !
Multiples déplacements, allers-retours entre Alger et Paris et ailleurs, le Collectif a travaillé d’arrache-pied pour ouvrir un local dans la capitale algérienne le 15 septembre dernier. Alors que la justice ne donne pas de réponses aux mamans qui réclament leurs enfants disparus, Nassera revient sur la révolte du printemps 2001, en Kabylie comme ailleurs Algérie...
Mais elle a tenu à commencer notre discussion en s’adressant directement aux auditeurs et auditrices qui nous écoutent, ceux et celles qui sont malades, ceux et celles qui se bagarrent au quotidien pour survivre au sida.
En exclusivité : un extrait de Déni de justice
- Extrait de Déni de justice (durée : 9:15, format RealAudio)
Fin de l’émission
- Fin de l’émission (durée : 0:56, format RealAudio)
