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Maison des familles (2008–2013) | À propos du Comité des familles pour survivre au sida (2003–2013)

Quelques témoignages sur le bénéfice santé des actions du Comité des familles

12 septembre 2012 (papamamanbebe.net)

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Ces citations sont extraits des entretiens et prises de parole réalisées par l’émission Survivre au sida, animée par des membres du Comité des familles. Certains prénoms ont été modifiés par souci de confidentialité.

Ema, mère d’un enfant : « J’ai connu le Comité des familles par une affiche que j’ai vu à l’hôpital Bichat lors de mes visites là-bas, pour le Méga couscous 2007. C’est là que je me sens bien. C’est le seul contact que j’ai avec des personnes extérieures. » [1]

Nino, célibataire : Mon médecin et ma psychologue me parlaient toujours du Comité des familles, qu’il faut y aller et après, tout irait bien. Mais depuis que je suis arrivé au Comité des familles, j’ai rencontré des gens comme moi. Ils nous donnent des conseils. Ca m’a apporté beaucoup moralement, physiquement même je peux dire. [2]

Habi, mère de quatre enfants : Je vis très bien ma maladie depuis que je connais le Comité des familles. Cette association nous apporte beaucoup psychologiquement. Elle nous apporte beaucoup physiquement aussi, parce qu’en ayant une trithérapie, c’est quand même un traitement qui est assez douloureux. Quand notre cerveau et notre état psychique est en pleine forme, tout le reste est en pleine forme. [3]

Babacar, père séronégatif en couple sérodifférent : Je n’ai pas eu besoin d’aller avec ma femme voir son médecin pour faire un enfant sans risque de contamination. Les informations que j’avais, je les ai trouvées au Comité. Nous ne sommes pas une association de médecins, mais les couples ont beaucoup d’expériences en matière de procréation. Cela dit, quand on en parle, on ajoute toujours « parlez-en à votre médecin ». [4]

Hortense, mère séropositive : Après l’annonce de la séropositivité je me suis dit que je ne pourrais plus avoir d’enfant ; En côtoyant les gens du Comité des familles, j’ai vu que c’était possible, sans que le partenaire et sans que le bébé soit contaminé. Je me suis dit « pourquoi pas moi ». Une pédiatre est venue au Comité pour parler de toutes les questions. Elle m’a beaucoup rassurée. [5]

Eric Chapeau, médecin spécialiste de la communication sida : Le Comité des familles est une interface entre la vie et d’autres structures. La parole est un soin qu’il ne faut pas mésestimer, et bien avant les médicaments. [6]

Thierry Prazuck, chef de service hospitalier : « Le Comité des familles a une spécificité et une originalité propre. Il n’y a pas ou très peu d’associations, qui d’abord, sont constituées de personnes qui sont concernées par la problématique du VIH et qui s’intéressent à l’ensemble de la communauté. Venez interroger les patients qui vous diront qu’ils ne trouvent rien d’autre ailleurs qui puissent être l’équivalent du Comité des familles sur cette thématique. Venez sentir le bien qu’ils font aux patients. » [7]

Notes

[1] Les membres du Comité des familles se battent pour garder leur local... et en obtenir un plus grand .

[2] Les familles concernées par le VIH pourront-elles garder leur local à Paris ?.

[3] Les familles concernées par le VIH pourront-elles garder leur local à Paris ?.

[4] Docteur, je suis en couple séropositif/sérodifférent, comment faire un bébé ? (avec Laurent Mandelbrot).

[5] Sofi, 26 ans, séropositive depuis 2009, va devenir maman pour la première fois.

[6] Karine Adam, du réseau HEPSILO : « on a besoin de l’expertise des familles vivant avec le VIH, du Comité des familles ».

[7] [10095].